Récit du ****** diahrréique
Salut les Gangsters!

Merci Baggy pour l'organisation trop magique de cette journée et soirée...
C'était grandiose. Le sommum a été pour moi (comme pas mal je pense) la montée
sur le sentier pour Finhaut et le passage au barrage... La soirée a été cool
aussi, mais j'étais légèrement sur la retenue à cause de mes problèmes
gastriques.... (et non gaz-trique) qui se sont confirmés.... D'ailleurs je vous
dois quand-même une petite explication pour mon départ précipité:

En fait, je sais pas à quelle heure je suis allé me coucher mais au
nez, vers 3h le matin... A environ 5h, je me suis rendu compte que j'avais été
un sacré con de prendre cette m**de de sac de couchage au lieu de mon bon vieux
sac militaire; J'AI EU FROID!

Bon, comme je suis le "******", je me suis accroché et j'ai tenu pour pouvoir
admirer le magnifique levé de soleil sur les Marécottes, toujours dans mon
hamac. Ensuite, soit je chopais une pneumonie, soit j'avais le bide qui
explosait, mais ça faisait déjà 2 arguments pour sortir de ce P**** de hamac et
me réchauffer en bougeant un peu.
Alors je me mets à plier mes affaires tranquilles, et là, coup sur coup deux
alertes à la chiasse qui me tombent dessus avec un monstre mal de bide en
prime. J'ai dû tellement serrer les fesses que j'ai cru que je me faisait une
hernie... Et malgré ça, j'ai eu un début de coulante, à peine maîtrisée
histoire de sauver mes pantalons... mais pas mon calbute!

Là, je me casse dans la forêt pour vidanger ce que je peux et je me torche
(Alléluia, Ma copine avait laissé des serviettes humides dans le sac...) Je me
change (2e Alléluia, j'avais pensé à tout hasard à un calbute de rechange). Mes
frocs étaient intacts et une mini-trace dans le calbute: moins grave que je
pensais.

Ensuite, j'allais pas traîné dans le coin... J'ai rangé mes affaires illico et
j'ai profité de l'acalmie pour me tirer entre 2 alertes. Je démarre: ok, je
descend au village des Marécottes: plus rien, la Vespa veut plus dire un mot.
Je me dis: "Pas grave, je me la joue Vespa Gang silencieux: en roue libre..."
et je descend jusqu'à Martigny.

Tentative de rallumage au pont de Gueuroz: rien! Tentative de rallumage à
Martigny: rien!Et merde, sûrement cette f***** bougie! Et double-merde j'ai une
bougie de rechange mais j'ai justement rendu la clé à Baggy le jour d'avant!
Bon,
je parque, je zone autour pour apercevoir une âme vivante et réveillée un
dimanche à 7h du mat' et je vois un rital poilu et tout petit, en train de
balayer autour de son garage. Mes neurones ne me trahissent pas et ne font
qu'un tour: "Rital, garage, poil -> clé à bougie!". Je m'approche de lui avec
un sourire Colgate et des yeux de Cocker et il me prête la clé qu'il avait
justement dans sa bagnole. YEEEEEEESSSSS! Je démonte, je remplace, je remonte
et je repose la clé dans la boîte à lettre du vieux qui habitait sous le
garage. Et je rentre délester tout le restant de la colère de Dieu et de mes
tripes, chez moi, dans mes gogs perso: c'était jouissif! Surtout après une 2e
alerte que j'ai bien cru fatale, au moment où je démontais la bougie.

Désolé donc de vous avoir abandonné, mais vu que j'étais déjà pas allé bosser
le jeudi, je dois dire que je suis déjà assez content de mon week-end...

De cette histoire, je retire quand-même quelques fameux proverbes:

"En Vespa, pas de Caca - A Martigny, plus de bougie"

"Si t'as la chiasse, change de bougie...
si t'as la poisse, alors tu chie...
le rital passe, et vient la sortie...
des poils en masse, c'est comme ça la vie..."

A+ les gars.

The ******.
exit